CAHIER D’ESPÉRANCE N° 822: «Journée » Portes ouvertes le 12 octobre »»

A vous qui  fréquentez notre Maison Notre Dame de Pentecôte :

L’an dernier, pendant la manifestation « Osons la joie », une journée « Portes ouvertes » avait connu un réel succès. Aussi nous a-t-il paru bienvenu de renouveler cette initiative le :

Mercredi 12 octobre 2016

La messe de ce mercredi sera exceptionnellement célébrée à 12h. Elle sera dite à l’intention particulière de ceux qui travaillent sur le site de La Défense.

Elle sera suivie d’un buffet ouvert à tous et d’une présence de toutes les équipes qui se réunissent et font vivre Notre Dame de Pentecôte.

Cet appel est pour vous inciter et vous aider, vous  qui  fréquentez déjà notre Maison, à inviter autour de vous : à inviter collègues et amis, à partager le buffet, à admirer l’exposition du moment,à flâner dans les rayons de la librairie, à discuter avec les membres de certaines équipes constituées, à rencontrer des membres du GRED*, disponibles pour ceux qui en auraient le besoin…

Notre Dame de Pentecôte continue sa mission d’être une présence chrétienne, catholique, au cœur de La Défense. La cloche de la Maison d’Eglise se fait entendre sur l’Esplanade mais la Maison reste encore inconnue de beaucoup. Aussi, il s’agit là d’une démarche missionnaire, d’une démarche pour se faire davantage connaître et pour être plus au service de ceux qui viennent travailler à La Défense.

Vous le savez bien, nombreux sont ceux qui ont besoin de trouver un lieu de prière, une équipe pour partager leurs questionnements professionnels, une aide, une attention à cause de la souffrance vécue au bureau, un ouvrage de la librairie pour renouveler leur pensée et leurs pratiques en matière de management ou d’organisation et pour nourrir leur vie spirituelle.

Pour cela, nous avons besoin de vous qui fréquentez ordinairement cette Maison, c’est vous qui pouvez inviter et accompagner ceux que vous aurez invités.

Pour faire connaître cette journée « Portes ouvertes », nous « tracterons » devant la Maison, les jours précédents. A cette occasion, une nouvelle plaquette de présentation de Notre Dame de Pentecôte a été créée.

Elle sera disponible en nombre et chacun pourra en emporter pour continuer à faire rayonner notre Maison.

Nous comptons sur votre dynamisme et votre créativité pour faire connaître cette journée et pour y inviter largement. De notre côté, déjà, nous mettons les petits plats dans les grands et mettons la dernière main  à la plaquette qui vous  sera offerte !

Père Alain Lotodé

et l’EAP de ND de Pentecôte


Cheminer sur le Chemin de St Jacques avec le GRED (juin 2016)

sjcgLe GRED (Groupe de Recherche d’Emploi de la Défense), ça marche et pas seulement au sens figuré ! L’équipe des accompagnants a pensé, il y a quelques mois, qu’il serait intéressant de conjuguer effort de recherche d’un nouvel emploi avec effort physique pour impliquer le corps et l’esprit. Chemin choisi : celui de St Jacques. Périple limité à quatre jours pour démarrer l’aventure.

Même pour quatre jours, partir nécessite de se préparer. Faire son sac conduit déjà à un sérieux questionnement entre la somme de ce que nous voulons y mettre et la nécessité de le porter sur le dos pendant tout le temps de marche. Un vrai dilemme entre la peur de manquer et la crainte de l’excès de poids ! La sélection faite, le sac bouclé,nous sommes partis à cinq pour prendre le chemin du Puy-en-Velay. Après un accueil chaleureux au Grand Séminaire, la traditionnelle messe des pèlerins et le passage sous la porte de la Miséricorde, nous avons dévalé la centaine de marches qui part du cœur de la cathédrale vers le début du chemin.  C’est avec un beau temps ensoleillé que nous avons  démarré notre première journée, prometteuse d’un dénivelé de 600 m à parcourir pour arriver jusqu’à  Saint-Privat. Les sacs ont été posés à plusieurs reprises avec rires et bonne humeur pour de brefs moments de récupération. On croit souvent être bientôt arrivés en haut d’un chemin un peu raide, mais non, il faut encore monter. Bien vite le pèlerin novice comprend combien l’eau est une ressource indispensable pour aller de l’avant. Il en demande, il l’apprécie, il en prend soin. En fin de journée les dos et les pieds avaient commencé à être mis à l’épreuve. Marcher 20km n’est pas bien difficile, mais c’est une autre affaire que de recommencer chaque matin en portant sa charge sur le dos.

Tout au long des jours suivants, l’équipe a trouvé son rythme, son fonctionnement, la découverte de qualités qu’il ne connaissait pas encore chez chacun. Petits coupe-faim, repas, logistique, pansements pour bobos, dortoirs, tout est partagé sur le chemin. Il y avait un « nourricier » dans la bande, toujours pourvoyeur en gâteaux, une marcheuse à bâtons nordiques qui les a prêtés pour aider celui qui avait peine à finir l’étape, il y avait les fou-rires de la soirée, les massages de dos fatigués, il y avait les émerveillements renouvelés devant les paysages sauvages coloriés par les fleurs, les chants d’oiseaux, il y avait les rencontres bienveillantes et inattendues, les lieux d’étape toujours accueillants… Nous avons quitté le chemin avec regret le soir du 4e jour. Qu’allons-nous tous retirer de cette première expérience ? Pour les accompagnés du GRED, une bouffée d’oxygène avec la possibilité d’échanges avec les accompagnateurs dans un cadre différent. Pour les accompagnateurs, la possibilité de voir les accompagnés sous un jour différent, la prise de conscience renouvelée qu’ils ont également quelque chose à apporter aux accompagnateurs (le soutien dans la marche pour certains …) et pour tous de belles rencontres telles Françoise au Grand Séminaire du Puy, la monitrice d’équitation qui nous propose de nous ravitailler en eau avec sa voiture, l’agricultrice qui nous explique si bien la culture des lentilles que certains n’ont pu s’empêcher de lui en acheter au risque d’alourdir le sac à dos de quelques grammes. Et puis les fous rires en dortoir, les repas simples et délicieux, bref, une vraie belle rencontre entre nous. C’est sûr, l’aventure continuera l’année prochaine. Nous l’avons décidé, elle est trop belle pour s’arrêter.

Alain Troussard


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« Les voix  du Silence »

Peintures à l’encre dans les traditions chinoise chan et japonaise sumi-e

L’outil est un pinceau traditionnel souple en poil d’animal, qui dépose l’encre sur un papier de riz absorbant : ce sont trois des trésors du peintre, pinceau, encre et sa pierre, papier.

La peinture est ensuite marouflée sur un autre support papier, puis elle peut être encadrée de soie, unie ou brocart.

Cet art se caractérise par sa simplicité, la puissance d’un trait sans retouche, des valeurs allant du noir pur au blanc immaculé. La pratique du trait
calligraphique nourrit le pinceau dans une infinité de nuances et de touchers.

Le peintre ne recherche pas tant à reproduire la nature qu’à en évoquer la beauté, la force, la fragilité. Par son regard au-delà des formes, il tente de saisir et restituer l’essence et le frémissement de la vie. En préservant le blanc du papier, il laisse les formes émerger du vide. La pratique de la méditation est le support incontournable de cette re-création à partir de la nature.

Cette exposition est une invitation au partage. Je vous présente certains de mes paysages intérieurs où le vide laisse place à votre propre parcours,
vos propres émotions. Une peinture n’est achevée que sous le regard de celui qui la contemple, laissez-vous surprendre.

Nourrie depuis de nombreuses années de la méditation du zazen, je suis entrée dans cette voie de l’encre en 2000, guidée par Robert Faure avec lequel je poursuis ma formation en France et au cours de voyages à l’étranger,en Chine et au Japon.

Françoise Lesage, Septembre 2016


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N°822 Semaine du 21 au 28 septembre 2016 

Vous  pouvez télécharger le Cahier d’Espérance N°822 au format PDF : 2016-822